On parle souvent de l'immigration comme d'une page blanche. Je crois l'inverse : on arrive avec une histoire, des compétences et des convictions. Le vrai défi, c'est de les faire reconnaître.
L'amour n'efface pas d'où l'on vient — il apprend à porter deux histoires à la fois.
Entre deux rives, la diaspora porte un capital de confiance rare. Apprenons à le mobiliser.
Derrière le silence, de vraies questions. Nommons-les avec honnêteté et dignité.
Ce que je bâtis repose sur quelques convictions non négociables. En voici quelques-unes.
Quelques vers pour celles et ceux qui portent un océan entre leurs racines et leurs rêves.
D'où viennent nos certitudes collectives — et à qui profitent-elles ?